Si vous voulez tirer sur le pianiste...


L'éditeur et rédacteur responsable du site "www.touche-pas-a-mes-cretes.ch " est Gil Stauffer (GS), journaliste - et jardinier-potager très amateur, cuisinier le plus nul de son quartier (sinon pour les roestis à la bernoise), dévoreur d'ouvrages d'histoire des techniques et bricoleur plus doué pour démonter que remonter.

Après un stage de journaliste à la Feuille d'Avis de Neuchâtel - sous la férule de Claude-Pierre Chambet, maître ès plumes - GS a participé, en 1974, avec Bernard Matthey (BM de M), de Montézillon, (deux autres Romands et une dizaine de Suisses alémaniques) au lancement de la Société Suisse pour l'énergie solaire (SSES), pionnière quasi mondiale à l'époque.
Après avoir été co-rédacteur (avec feu le professeur Pierre Fornallaz, de l'EPFZ) de la revue technique de la SSES, GS a travaillé pendant plus de deux décennies pour l'agence de presse Associated Press (AP) où il suivait notamment l'actualité technique et scientifique, plus particulièrement l'économie énergétique. De 1980 à 1990 (jusqu'en 1985 avec François Bonnet), il a édité et rédigé la "Gazette des Pâturages", dont bon nombre d'exemplaires sentent encore l'acide sulfurique. Au début des années 80, GS a participé à la mise en route du REEL, le Rassemblement Ecologie et Liberté, qu'il a quitté (comme tant d'autres) lorsque le mouvement a été encerclé par les résidus d'une extrême-gauche en déroute.

La détestation viscérale et définitive de GS à l'égard de tous les salopeurs de crêtes date des années 60 - donc pas d'hier...- et de la sinistre affaire des Pradières, bout de crête que l'armée avait acheté en 1963, à l'insu même du Conseil d'Etat, et voulait chambarder en grande place militaire.
Avec le Dr Max-Henri Béguin et trois poignées d'illuminés, il a (un peu) aidé à la récolte des signatures pour une initiative qui a finalement conduit, en 1966, au décret sur la protection des crêtes - décret visionnaire à l'échelle non seulement suisse mais européenne - décret que le Grand conseil et le Conseil d'Etat (que la honte les étouffe!) ont depuis une dizaine d'années, conchié et compissé avec une vulgarité indescriptible, en particulier le 5 novembre dernier, actes pour lesquels ils méritent une damnation pendant 77 générations, soit environ 2000 ans.

GS supporte assez mal, pour conclure, que des pédants, niais, sots et fats écolos-bobos-léninistes viennent lui donner des leçons. Il a en effet publié son premier article sur la protection de l'environnement en 1962 - ce qui fait sans doute de lui un vieux grognard grognon bougon mais aussi un vieux singe auquel on ne peut plus guère apprendre de grimaces. Son horreur de la bureaucratie - qu'il écrit bureaucrassie - atteint à peu près la stratosphère. (M.M.)

Portrait du gérant du site en vieux singe

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A moins d'une note ou signature particulière, ce site est l'expression de son auteur, uniquement, indépendant de toute association ou quelconque groupe d'intérêt. Il en assume l'entière responsabilité. L'auteur considère que l'invective à l'endroit des maquereaux des crêtes n'est pas seulement un droit mais encore, désormais, un devoir. (GS)

NB. Nucléaire: pour être au clair... La filière nucléaire actuelle, dite de deuxième génération me paraît techniquement dépassée. Je suis depuis longtemps convaincu de la nécessité d'explorer et de mettre au point des filières nucléaires non seulement "intrinsèquement sûres", dites de quatrième génération, mais encore capables de recycler les déchets.
Ce n'est pas en améliorant les bougies que l'on invente les ampoules électriques.
Le noyau de l'atome peut et doit être une source d'énergie. Mais pas n'importe comment et pas n'importe où. Evidemment.
Comme disait mon tonton Gaston: "Quarks, protons et neutrons sont à la base d'un bon reblochon". (GS)

NB-2: Textes et présentation ne sont pas inscrits dans le marbre. Modifications possibles, donc, au vu de l'évolution de la situation.


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