De la non-existence des Verts

Le parti écologiste neuchâtelois, Les Verts, est une secte.
Avec ses dogmes, ses croyances, sa liturgie, ses rites chlorophylliens.

Considéré froidement, il possède, en tant que groupe, trois caractéristiques principales:
- il est obsessionnel
- il est hystérique
- il est oppressif.

Son obsession première est La Nature . Pas la vraie, bien sûr, qui est férocement indifférente, mais bien celle, gentillette, de Rousseau donnant le bras à la Comtesse de Ségur de la Bibliothèque Rose.
Faire référence à la Nature est un rituel, une obligation morale pour tout Vert. Elle est la base de leur pensée magique, préhistorique.

La deuxième obsession est Le Nucléaire, invention du Diable, incarnation du Mal et du Cancer.

Tout ce qui pourrait remettre en cause ces deux obsessions engage les Verts dans une réaction hystérique jusqu'au verdâtre : la situation est immédiatement dramatisée, théâtralisée. Le Vert ne peut être que victime, forcément victime, et incomprise.

Le parti des Verts ne peut pas fonctionner selon un mode d'analyses contradictoires parce que le modèle "naturel", pense-il, est celui de l'unité, de la cohésion, de l'unanimité, du front contre l'extérieur.

Les Verts ont dès lors une pensée "groupale", oppressive, et toute critique, à leur yeux, ne peut être qu'une attaque.

Le principe de diversité, donc d'adaptation, donc de degrés de liberté, étant refusé (toujours au motif (hilarant) que Mère Nature est "une"), les Verts ne peuvent subsister qu'en tant que secte et en empruntant leur idéologie civile aux mouvances d'extrême-gauche.
Il faut d'ailleurs relever qu'ils n'ont jamais été à l'origine des débats d'importance (pesticides, nucléaire, ozone, gaz à effet de serre, énergies renouvelables, économie de proximité, etc.) mais qu'ils s'y sont simplement accrochés.

Intellectuellement, les Verts, en tant que groupe, sont morts.
Ils n'ont jamais été vivants.

Amen.



Bolchévisme et éoliennes.

La position de Verts neuchâtelois, unanimiste, dans l'affaire des éoliennes est bolchévique. Elle démontre qu'ils ne connaissent ni le dossier technique, ni le contexte économico-énergétique suisse et international.
Le déni de réalité frise la pathologie; techniquement: l'apophénie.



Sado-maso bio.

Le gérant du site, Gil Stauffer, tient à préciser un point d'histoire, certes nanoscopique. C'est lui, dans les années 70, qui a proposé la dénomination de "Rassemblement Ecologie et Liberté (REEL)" pour le premier mouvement cantonal "écologiste". Ce mouvement a été très rapidement capturé et dévoyé par des errants de l'extrême-gauche qui ont repeint leur idéologie autoritariste en vert.
Les Verts, devenu un parti, ont repris ensuite les mots "Ecologie et Liberté", bafouant sans cesse le second et faisant du premier le synonyme de "taxe" et de "règlement".

De fait, le "mouvement" ne s'est jamais remis de sa prise de contrôle par des bobos crypto-gauchistes. Il en est resté à une sorte de sado-masochisme larmoyant dans sa phase infantile. (GS)


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